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Samedi 17 mai 2003
VIGIPIRATE
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Militaire en faction devant la tour Eiffel
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Le Premier ministre Jean-Pierre Raffarin a décidé de rehausser le niveau d'alerte antiterroriste Vigipirate au niveau orange, "à la suite des attentats survenus au Maroc". • Joël Saget (AFP - samedi 17 mai 2003, 15h16)
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ericjeanloicbreton |
| 2003-05-17 10:42:59
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VIGIPIRATE
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Samedi 3 mai 2003
LE PLAN VIGIPIRATE
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Le plan Vigipirate allégé
LEMONDE.FR | 03.05.03 | 08h41
Le plan de prévention antiterroriste Vigipirate a été ramené en France du niveau "orange" au niveau "jaune", le plus bas sur l'échelle de la menace, a annoncé hier Matignon. Cette décision, qui semble liée à la fin des opérations de combat en Irak, a été prise par le Premier ministre Jean-Pierre Raffarin après consultation du président Jacques Chirac.
Le communiqué de Matignon ne précise pas les raisons qui ont amené le chef du gouvernement à baisser le niveau d'alerte, mais celui-ci avait été fixé au niveau orange une semaine après le déclenchement de la guerre en Irak. Le président américain George W. Bush a annoncé dans la nuit de jeudi à vendredi la fin des combats en Irak. Le gouvernement avait mis en place le 27 mars un nouveau plan Vigipirate avec quatre niveaux d'alerte croissants (jaune, orange, rouge et écarlate) et avait alors retenu "l'orange" qui vise à "prévenir le risque d'une action terroriste considérée comme plausible".
"Il y a quatre niveaux d'alerte : le niveau jaune, le niveau orange, le niveau rouge et le niveau écarlate qui est le niveau le plus important de mobilisation", avait précisé le porte-parole du gouvernement, Jean-François Copé.
Le niveau "jaune" vise à "accentuer la vigilance face à des risques réels mais encore imprécis" et n'affecte généralement pas la vie quotidienne de la population. En revanche, le niveau "orange" visant à "prévenir le risque d'une action terroriste considérée comme plausible" peut se traduire par des "contraintes modérées" dans l'activité normale. Le gouvernement avait modernisé le 27 mars dernier le plan Vigipirate alors que la guerre d'Irak laissait craindre un regain d'actes terroristes dans les pays occidentaux. Sa principale innovation était de prévoir quatre niveaux d'alerte différenciés de façon à pouvoir réagir avec plus de souplesse aux différentes situations.
"Le plan Vigipirate reste donc en vigueur et la vigilance est toujours nécessaire pour prévenir les attentats terroristes, mais les mesures prises en conséquence sont moins contraignantes compte-tenu de l'analyse des risques", souligne Matignon.
LES PRINCIPALES MESURES
La liste complète des centaines de mesures réparties dans ces quatre niveaux, en matière de transports terrestres, de circulation aérienne et de protection de l'eau, est en partie couverte par le secret défense.
En voici les principales :
Alerte jaune : - renforcement des patrouilles dans les gares et transports souterrains. - renforcement gradué de la défense aérienne. - renforcement de la sensibilisation des compagnies de distribution d'eau et rappel des consignes de sécurité pour le stockage et la distribution de l'eau.
Alerte orange : - renforcement accru de la surveillance dans les gares et transports souterrains élargie aux accès aux voies de TGV. - limitation ou interdiction de l'activité des aéroclubs.- augmentation de la chloration de l'eau, renforcement de la surveillance des installations.
Alerte rouge : - contrôles aléatoires d'accès aux trains, patrouilles dans les TGV. - restriction ou interdiction de vastes portions de l'espace aérien. - constitution de stocks d'eau potable. Alerte écarlate : ce niveau est le dernier avant l'application des mesures d'exception prévues par la constitution (article 16, état d'urgence). - visites et contrôles d'accès aux trains grandes lignes, restrictions ou interdictions de circulation dans les tunnels. - arrêt du trafic aérien civil.- limitation ou arrêt de la distribution de l'eau du robinet, mise en place d'un réseau de substitution.
Avec AFP et Reuters |
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ericjeanloicbreton |
| 2003-05-03 11:39:35
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VIGIPIRATE
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Jeudi 27 mars 2003
VIGIPIRATE
Sécurité : un plan Vigipirate rénové Dernière mise à jour : 27-03-2003 | 11:56 |
Le Premier ministre a présenté jeudi 27 mars un nouveau plan Vigipirate. Le plan a été élaboré en 1981 pour répondre à des menaces terroristes essentiellement nationales ou régionales. Au lendemain du 11 septembre, Vigipirate nécessitait une refonte, permettant de faire face à un terrorisme qui présente de nouvelles caractéristiques.
Voir le dossier de presse sur le nouveau plan, en fiches, schémas et exemples Sur ce site, au format PDF
Le nouveau plan Vigipirate en questions/ réponses Sur ce site
Le fonctionnement du plan Vigipirate : organigramme
Quatre niveaux d'alerte
Le nouveau dispositif a été construit autour de l'exigence de souplesse. Il prévoit ainsi une mobilisation réversible, qui préserve la capacité des forces mobilisées à retourner à leur mission initiale. En outre, il repose sur une nouvelle planification des types de menaces et des niveaux d'alerte. Quatre niveaux d'alerte ont été déterminés, à partir d'une évaluation et une caractérisation de la menace sur la base des analyses des services :
 niveau jaune : accentuer la vigilance, face à des risques réels mais encore imprécis, par des mesures locales avec le minimum de perturbations dans l'activité normale, et se mettre en état de passer aux postures des niveaux orange et rouge dans un délai de quelques jours ;
niveau orange : prévenir le risque d'une action terroriste considérée comme plausible, fût-ce au prix de contraintes et de perturbations modérées dans l'activité normale, et se mettre en état de passer aux postures des niveaux rouge et écarlate dans un délai rapide, selon la nature des moyens ;
niveau rouge : prendre les mesures nécessaires pour prévenir le risque avéré d'un ou de plusieurs attentats graves, comprenant certaines mesures de protection des institutions, et mettre en place les moyens de secours et riposte appropriés, en acceptant les contraintes imposées à l'activité sociale et économique ;
niveau écarlate : prévenir le risque d'attentats majeurs, simultanés ou non, pouvant utiliser des modes opératoires différents et provoquer des effets dévastateurs, et mettre en place les moyens de secours et de riposte appropriés ; des mesures particulièrement contraignantes peuvent être mises en oeuvre.
Assurer la sécurité de tous les Français
La sécurité est l'affaire de tous. Le plan Vigipirate met également l'accent sur le partage et la diffusion d'une culture de la sécurité chez tous les Français, sans perturber inutilement les activités administratives, économiques et sociales normales. Il repose sur un principe de responsabilité partagée par tous les Français : citoyens, entreprises et administration, services chargés d'intervenir contre les actes de terrorisme. Vigipirate demande à tous les Français, quel que soit leur activité ou leur niveau de responsabilités, de participer à cette vigilance qui permet d'apporter une réponse collective et efficace aux menaces d'actes terroristes.
Le nouveau plan Vigipirate organise la protection des lieux sensibles, dans l'objectif de sécuriser l'ensemble de activités de l'État, des opérateurs, des entreprises et des Français. Il s'applique ainsi à des domaines tels que l'action gouvernementale, l'alerte et le soutien des populations, les secours et les soins, ou encore le domaine des transports.
La nouvelle donne induite par les attentats du 11 septembre a été pleinement prise en compte par le Gouvernement, en ce qui concerne les communautés françaises à l'étranger. C'est tout naturellement que ce dispositif prend sa place, et pour la première fois, dans le plan Vigipirate.
Vigipirate prévoit des mesures d'urgence :
renforcement des règles de sécurité, notamment par la généralisation des comités de sécurité dans chacun de nos postes à l'étranger ;
accélération de la mise en place d'un réseau de correpondants, permettant une mise en alerte rapide ;
renforcement de certains dispositifs de sécurité.
Par ailleurs, un comité interministériel de sécurité des communautés françaises à l'étranger est créé. Il est chargé de la coordination des différentes administrations concernées (services du Premier ministre, SGDN, ministère des Affaires étrangères, ministère de la Défense, ministère de l'Intérieur, ministère de l'Économie, des Finances et de l'Industrie, secrétariat d'État au Tourisme...) et de piloter les mesures que l'évolution de la situation pourrait rendre nécessaires.
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ericjeanloicbreton |
| 2003-03-27 13:04:14
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VIGIPIRATE
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Vendredi 21 mars 2003
VIGIPIRATE
21 mars 2003 Le nouveau dispositif de sécurité mis en place
Des «menaces terroristes» se font jour depuis plusieurs semaines et s’aggravent avec le déclenchement de l’offensive américano-britannique en Irak. Fin février, les élus ont été réunis pour être informés de l’élaboration d’un plan d’action interministériel mis au point par les ministères de l’Intérieur et de la Santé. Pour sa part, l’Intérieur est formel : non seulement la menace existe mais elle serait «pressante», notamment sur les réseaux d’eau potable. Des groupes organisés peuvent paralyser tout un réseau de distribution puisque, rapportent les élus, un homme seul a récemment pu, à lui tout seul, empoisonner le réseau de la ville du Havre. Les élus ayant participé à ces réunions ont eu connaissance d’éléments précis, concordants et inquiétants – mais qu’ils ne peuvent révéler. Ils sont appelés à diffuser l’information sur le risque et à jouer un rôle pédagogique auprès de leurs administrés, particulièrement sensibles aux risques sur l’eau potable. Hier, le ministre de l’Intérieur a annoncé les principaux éléments du dispositif mis en place jeudi par le gouvernement pour prévenir les risques terroristes après le déclenchement de la guerre en Irak.
Plan Vigipirate renforcé : Les effectifs militaires mobilisés dans le cadre du plan Vigipirate renforcé passent "immédiatement" de 400 à 800 personnes pour assurer la protection des lieux sensibles notamment.
Installations sensibles : Activation des "zones d'interdiction temporaires de survol des sites nucléaires, chimiques, pétrochimiques (raffinerie et sites de stockage des carburants) ou gaziers" jugés "sensibles". Les responsables de ces sites sont appelés à "une surveillance accrue de leurs installations" et à la "vérification des systèmes d'alarme et d'alerte des services de secours".
Trains : Renforcement de la sécurité dans les grandes gares françaises. Le contrôle des TGV en amont de leur mise à quai sera "systématisé" et un système de filtrage "assorti de contrôles aléatoires, renforcés éventuellement par les forces de police ou de gendarmerie et des forces armées mises à disposition", sera mis en place. L'Eurostar fera l'objet de contrôles particuliers afin d'assurer "un niveau de sécurité élevé".
Transport maritime : Renforcement de la sécurité des zones portuaires par des patrouilles et des contrôles accrus de police ou de gendarmerie. Sera en particulier instauré "un contrôle strict" des bagages et du contenu des véhicules embarquant sur les ferries.
EDF, GDF, eau, produits alimentaires : La sécurité des circuits de distribution d'eau et d'alimentation fera l'objet d'un nombre accru d'"analyses de qualité". Nicolas Sarkozy a insisté sur la nécessité d'obtenir des "résultats rapides des analyses".
Sécurité aérienne : Nicolas Sarkozy a exigé "un taux de contrôle minimum de 50% pour les bagages de cabine et de 100% pour les bagages de soute sur l'ensemble des aéroports du territoire". Une "attention toute particulière" devra être accordée "aux conditions de survol des aéronefs non commerciaux" dans les villes.
Métros : Renforcement des effectifs des personnels chargés du guidage et de l'évacuation du public. Si nécessaire seront organisés des exercices pour vérifier l'efficacité des procédures prévues en cas d'attentats nucléaires, radiologiques, bactériologiques ou chimiques.
Lieux de culte : Renforcement des dispositifs de "surveillance mobile" des lieux de culte et des centres communautaires ou culturels, afin de "dissuader ou prévenir les actes de malveillance".
Etablissements scolaires : Les sociétés de ramassage scolaire sont invitées à "redoubler de vigilance", alors que les excursions scolaires devront être "limitées". De même, le stationnement sera "limité, voire interdit" devant les écoles. Par ailleurs, certaines écoles confessionnelles, "dont on peut penser qu'elles sont menacées", seront protégées lors de l'entrée et de la sortie des élèves.
Rassemblements et lieux publics : Les grands rassemblements feront l'objet d'une surveillance particulière, avec "un contrôle aléatoire des sacs", de même que les grands magasins et les centres commerciaux.
Tensions intercommunautaires : Le gouvernement entend surveiller attentivement "l'ambiance qui se développe dans les communautés afin de déceler tout signe d'animosité" et "prévenir toute velléité d'affrontement". Face à d'éventuelles violences, l'Etat fera preuve de "la plus grande fermeté" et "aucun écart" ne sera "toléré". Nicolas Sarkozy a demandé aux préfets de rencontrer "sans tarder" les responsables des communautés juive et musulmane pour "faire en sorte que les actes ou propos de nature à créer des tensions soient évités".
Représentations étrangères : Surveillance particulière des intérêts étrangers, notamment américains, britanniques et turcs en France.
ericjeanloicbreton |
| 2003-03-21 13:03:02
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VIGIPIRATE
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Mardi 11 mars 2003
PLAN ANTI-ATTENTATS
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 Le Parisien FAITS DIVERS, lundi 10 mars 2003, p. 13
Sécurité Un plan anti-attentats dévoilé par Nicolas Sarkozy
LE MINISTRE de l'Intérieur a annoncé, hier soir, que la France avait préparé un « plan précis » contre d'éventuelles menaces terroristes consécutives à une guerre en Irak. Nicolas Sarkozy, invité de « France Europe Express », sur France 3, a estimé à 2 000 le nombre de lieux de culte et autres à protéger : 700 pour la communauté juive et 1 300 pour la communauté musulmane. « Dans la communauté musulmane, la situation n'est pas bonne », a reconnu le ministre. Il a noté qu'« une partie de la communauté nationale craint l'Islam et les musulmans », avec cette conséquence qu'« une grande partie des musulmans en France se sentent victimes d'amalgame et de racisme », a-t-il ajouté. En matière de terrorisme, « depuis l'automne 2002, nous avons arrêté trente personnes », a indiqué Nicolas Sarkozy, en estimant que, depuis 2001, la France était « passée à côté de quatre attentats ». Le plus récent visait, semble-t-il, des intérêts russes à Paris, durant les fêtes de fin d'année. Il a été évité grâce à l'arrestation des commandos islamistes de Romainville et de La Courneuve (Seine-Saint-Denis), pour venger la mort des preneurs d'otages tchétchènes du théâtre de Moscou. A cet égard, le ministre de l'Intérieur a rendu hommage au pool des magistrats antiterroristes et aux services de renseignements français : la Direction de la surveillance du territoire, le contre-espionnage français et les renseignements généraux, « qui effectuent un travail remarquable », a-t-il souligné. Ces services vont bénéficier « de 250 personnes supplémentaires ». Nicolas Sarkozy a également profité de l'émission télévisée pour annoncer l'installation des communautés de brigades de gendarmerie avant juillet prochain, soit un an après avoir promis leur création. Ce dispositif permettra de rassembler, sous commandement commun, les plus petites unités de gendarmerie dans les cantons, pour mieux faire face à l'insécurité. Les gendarmes seront en outre dotés de 600 gilets pare-balles, tandis que 4 000 véhicules neufs seront commandés cette année.
Catégorie : Actualités Taille : Court, 232 mots
© 2003 Le Parisien. Tous droits réservés.
Doc. : 20030310PA195913917
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ericjeanloicbreton |
| 2003-03-11 09:21:28
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TERRORISME, VIGIPIRATE, SECURITE
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Vendredi 14 février 2003
VIGIPIRATE
DERNIERE CRITIQUE
VIGIPIRATE...
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Le futur plan "Vigipirate" sera plus précis
Beaucoup de services de sécurité sont mal équipés volontairement ou involontairement, par manque de transparence ou par manque de moyens, il est donc fréquent de rencontrer des agents de sécurité qui agressent les clients, avant ils le fesaient à la sortie, maintenant ils le font aussi à l'entrée .Une manière de faire de la discrimination couverte par le plan vigipirate .Nombreux, sont ceux qui ont pété les plombs, clients comme agents.Malheureusement, la sécurité est aussi soupçonnée d'avoir des affiliations avec des trafiquants d'armes et des réseaux terroristes .Les gens qui veulent protéger leurs biens, font appel à toute sorte de personnes pour les protéger .Le tri est de toute évidence volontairement ou involontairement mal fait .Je crois qu'il est préférable de savoir à qui l'on doit rendre compte et se plaindre en cas d'erreurs ou d'abus, la sécurité privée des grandes entreprises, se permet d'ajouter, en cas d'abus, qu'on ne peut rien contre CARREFOUR, FRANPRIX, UGC ou même LE CENTRE POMPIDOU .En vérité tout pourrait étre filtré en toute fluidité, efficacement, or malheureusement, on nous montre encore une fois, qui est le plus fort . Le plus fort, c'est celui qui fait ce qu'il veut, sans se soucier des droits de l'homme, ni d'une quelquonque justice...Apparement une véritable idole, en tout cas c'est ce qu'il croit, en tout cas pas la mienne...
Dépêche AFP
Le projet que prépare le gouvernement pour moderniser "Vigipirate" devrait, avec cinq niveaux classés du vert au noir, offrir davantage de "souplesse" de réaction et une sévérité accrue des mesures dans sa phase la plus haute, a-t-on appris samedi de sources proches du dossier.
Il pourrait "trouver sa préfiguration dans le renforcement du Vigipirate en cours qui sera décidé en cas de guerre en Irak", ont indiqué ces sources.
"On a recensé tous les secteurs à protéger, notamment les lieux de culte", a-t-on ajouté, se refusant à préciser davantage cette "préfiguration."
La réflexion en cours au Secrétariat général de la Défense nationale (SGDN, auprès du Premier ministre), a été évoquée lors de la discussion générale à la réunion du Conseil de sécurité intérieure (CSI, auprès du président de la République) vendredi matin.
"Vigipirate", conçu en 1978 pour gérer "les situations pouvant porter atteinte à la sécurité des personnes sur le territoire national", se décline en deux phases: simple et renforcée.
Or, "il vaut mieux avoir plusieurs degrés disponibles de ripostes qu'une formule tout ou rien, pour pouvoir agir avec justesse face à une ou plusieurs menaces précises", a-t-on expliqué.
Le travail du SGDN visait à "définir les menaces, les classer dans tel ou tel stade par ordre croissant, prévoir les moyens d'y faire face avec la meilleure adéquation possible."
La "souplesse" repose sur le passage de deux à cinq niveaux: vert (absence de menace), jaune (vigilance particulière), orange (mesures locales ou nationales semblables à "Vigipirate" simple), rouge ("Vigipirate" renforcé) et noir (alerte particulièrement grave).
Par exemple, le gouvernement pourrait décider la suspension des transports publics parisiens, partielle ou totale, pour une durée déterminée ou non, en cas d'attentat terroriste dans le RER comme en 1995.
D'ailleurs, "le noir serait le dernier stade avant les dispositions particulières prévues dans la Constitution: état d'urgence ou article 16", a-t-on commenté.
En revanche, l'alerte "orange" pourrait ne concerner qu'un département (ex: détournement d'avion), une région ou une zone déterminée (ex: tunnel sous la Manche).
Enfin, aux côtés des policiers et gendarmes qui resteront chargés de l'application du futur plan, la participation des militaires des trois armes pose un problème: sans pouvoir de police, ils doivent patrouiller avec des fonctionnaires, mobilisant des effectifs pour un simple accompagnement.
La solution viendrait de l'emploi de la "réserve civile de la police nationale" instituée par la loi sur la sécurité intérieure que vient de voter l'Assemblée nationale.
Des textes d'application, en cours de préparation, fixeront les conditions de recrutement, de rémunération et de sélection de ces retraités volontaires. |
ericjeanloicbreton |
| 2003-02-14 12:52:27
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TERRORISME, VIGIPIRATE, VIGIPIRATE PAR ERIC JL BRETON
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Mercredi 5 février 2003
VIGIPIRATE
Un plan Vigipirate renforcé à l'étude LE GOUVERNEMENT planche sur de nouvelles mesures de sécurité. Et l'actuel plan Vigipirate sera ponctuellement renforcé en cas de guerre en Irak, et ce renforcement pourrait « préfigurer un nouveau dispositif » comprenant cinq niveaux d'alerte, au lieu des deux actuels. Le futur dispositif envisagé comporterait cinq niveaux de couleur allant du vert au noir, selon la gravité de la menace, en passant par le jaune, l'orange et le rouge. Une initiative destinée à mieux adapter les ripostes. Le ministère de l'Intérieur ne pouvait préciser hier si l'appellation Vigipirate serait conservée, mais l'objectif du plan est offrir plus de souplesse. Il est en effet notamment prévu de pouvoir déclencher le plan Vigipirate nouvelle formule sur des zones très précises, qu'il s'agisse d'une région, d'un département voire même de secteurs sensibles très précis, comme le tunnel sous la Manche par exemple. Face à une menace précise et confirmée Vigipirate, conçu en 1978, se décline actuellement en deux phases : simple et renforcée. Demain l'alerte maximum serait baptisée niveau noir et permettrait d'aller plus loin encore que l'actuel Vigipirate renforcé. En cas de besoin, et face à une menace précise et confirmée, des services publics pourraient être fermés, comme les transports en commun. Il est également prévu d'étendre la surveillance des lieux sensibles aujourd'hui les écoles et les lieux publics aux lieux de culte. La réflexion en cours, élaborée au secrétariat général de la Défense nationale, dépendant du Premier ministre, avait été évoquée dès vendredi lors de la réunion du Conseil de sécurité intérieure. Autre nouveauté du dispositif à l'étude : aux côtés des policiers et gendarmes qui resteront chargés de l'application du futur plan, la participation des militaires des trois armes est envisagée. Mais aujourd'hui, ne disposant pas de pouvoirs de police, ils doivent patrouiller avec des fonctionnaires. Ce qui mobilise nécessairement des effectifs policiers pour accompagner des militaires. Pour remédier à cette difficulté, des réservistes de la police nationale, nouveau corps institué par la loi sur la sécurité intérieure que vient de voter l'Assemblée nationale, pourraient être utilisés. Des textes d'application, en cours de préparation, fixeront les conditions de recrutement, de rémunération et de sélection de ces retraités volontaires. I.G. Le Parisien, lundi 03 février 2003
ericjeanloicbreton |
| 2003-02-05 08:54:44
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VIGIPIRATE
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